spectacle

La Balade de la Poule – Seconde édition

🗓️ 28.09.2024 au 12.10.2024 🕑 10h, 10h15, 10h30, 10h45, 11h (durée 1h30)

📍Office du Tourisme, Quai de la Goffe 13, 4000 Liège.


Derrière ce titre étrange se cache un concept original qui vous fera replonger dans le Liège anecdotique de ces 50 dernières années. Un groupe d’une douzaine de spectateurs, mis en autonomie et muni d’un itinéraire à respecter, se promène dans les rues de Liège. Tout au long de ce parcours, il rencontre des personnages contemporains pittoresques et atypiques qui, tel une Madeleine de Proust, font ressurgir le passé. Vous souvenez-vous de la Madame qui vendait des mimosas ? De Prosper ou de Miss Mary aux Olivettes ? Du magasin Humblet ? Du Bon-Marché ? Des commerces de la rue de la Poule ou des cafés emblématiques du Carré ? Savez-vous pourquoi il y a des grilles à l’entrée de la rue Roture ? Pourquoi les escaliers de Bueren ont été construits ou quelle est la rue la plus étroite de notre belle Cité Ardente ?

🎫 Pour réserver ses places, c’est ici : https://proscenium.be/programmation 🎫

Elany – La danse de l’oiseau lyre

🗓️ 15.06.2024 🕑 15h00 📍La Boverie, Parc de la Boverie 3, 4020 Liège.

Luc Baba a chanté Brel, Brassens, et Ferré. Il porte à présent à la scène ses propres chansons, mises en musique par Hélène Weissenbacher. La compositrice et pianiste strasbourgeoise, associée à de grands noms de la chanson française (Romain Didier, Enzo Enzo), est à l’initiative du projet Elany, duo au souffle unique, par la voix, la plume et la richesse musicale. La peur de tout, des poèmes pour personne, comme un bateau, que la musique, voilà quelques titres de ces chansons à texte proposées par l’auteur, plusieurs fois primé pour ses ouvrages littéraires.

Dodeka – Une comédie polyèdre

🗓️ 10.05.2024 au 26.05.2024 📍Le Grand Curtius, Féronstrée 136, 4000 Liège.

Le Grand Curtius abrite un étrange objet, un dodécaèdre de métal fabriqué il y a près de deux mille ans. On retrouve des artéfacts de ce type un peu partout dans le nord de l’Empire romain. De nombreuses hypothèses ont été émises quant à leur usage. Pommeau de sceptre, chandelier, calibreur, instrument de mesure, dé divinatoire… Les chercheurs cherchent encore.

Irène n’est pas chercheuse, mais elle cherche également. Il faut dire qu’entre les visites guidées, les collègues désespérants, les fiches à trier, le courrier à traiter, les sautes d’humeur de son directeur, sa vie est parfois un peu terne… Heureusement, le dodéka et son mystère permettent à son imagination débridée de repeindre tout en couleur.

Dodéka est un spectacle itinérant qui emmène les spectateurs à travers les espaces patrimoniaux et les collections du Grand Curtius. Il aborde, avec fantaisie, le thème du ré-enchantement du quotidien.

Page du spectacle sur le site du musée Curtius.

La balade de la Poule

Derrière ce titre étrange se cache un concept original qui vous fera replonger dans le Liège anecdotique de ces 50 dernières années.
Un groupe d’une douzaine de spectateurs, mis en autonomie et muni d’un itinéraire à respecter, se promène dans les rues de Liège. Tout au long de ce parcours, il rencontre des personnages contemporains pittoresques et atypiques qui, tel une Madeleine de Proust, font ressurgir le passé.
Vous souvenez-vous de la Madame qui vendait des mimosas ? De Prosper ou de Miss Mary aux Olivettes ? Du magasin Humblet ? Du Bon-Marché ? Des commerces de la rue de la Poule ou des cafés emblématiques du Carré ?
Savez-vous pourquoi il y a des grilles à l’entrée de la rue Roture ? Pourquoi les escaliers de Bueren ont été construits ou quelle est la rue la plus étroite de notre belle Cité Ardente ?

Dans une mise en scène de Luc Jaminet, avec Catherine Briot,Jean-Pierre Crenier, Mélanie Dufour, Anne Degée, Anne Dujardin, Dominique Everaerts, Christophe Iglesias Gonzales, Dimitri Podgornii, Philippe Purper, Béa Scholze, Michaël Spineux, Stéphanie Vandervost et Sylvie Willems, une balade ludique et décalée qui fleure bon la nostalgie, vous sera proposée tous les samedis du 2 septembre au 14 octobre, ainsi que les dimanches 17 septembre et 1er octobre. La balade démarre de l’office du Tourisme, 13 quai de la Goffe, dure 1h15 et se fait par groupe de 15 personnes maximum, avec un départ toutes les 15 minutes (premier départ à 10h, dernier à 11h, l’heure de départ est fixée lors de votre réservation).

Ce spectacle s’inscrit dans le cadre du Printemps Simenon.

Le mystère Curtius

Liège, quartier de la Batte, 1928. Ernest, Firmin et Joseph, trois amis détrousseurs de poches volent pour leur patron, Félix, un coffret de pièces anciennes, apparemment oublié dans une cave de la prestigieuse Maison Curtius. Ils ne savent pas que leur trésor hantait depuis plusieurs siècles cette demeure érigée comme un palais sur les bords de la Meuse liégeoise. Ils ignorent également que ce vol a ouvert les trappes d’une aventure faite de dangers et de mystères, où le détective Chantraine pourrait bien perdre la tête…

L’auteur Luc Baba a publié une douzaine de romans, des nouvelles, de la poésie, et des ouvrages pour la jeunesse, dont une biographie de Jacques Brel. Bien reçu par la critique, il a été récompensé par le Prix Pages d’Or dès son premier roman, La cage aux cris, en 2001.

Les représentations se dérouleront au Musée Curtius tous les WE de mai 2023, le samedi à 15h et 18h (ATTENTION changement d’heure c’était 19h auparavant) et le dimanche à 15h.

Les mensonges de la petite souris

Dans un appartement, un comédien doit garder une fille de six ans. Le problème, c’est qu’elle a perdu une dent et il ne sait pas du tout ce que doit apporter la Petite Souris. Entre-temps, il reçoit la visite d’un SDF qui ne veut plus partir de chez lui. Puisqu’un souci n’arrive jamais seul, il fait face à la vieille voisine sénile du palier d’en face qui recherche son chat disparu. Notre héros espère pouvoir compter sur la nouvelle voisine du dessus pour se débarrasser de ces deux boulets, mais elle n’aime pas trop le contact humain et préfère critiquer la vie des autres. La cerise sur le gâteau, le SDF commande à manger et une livreuse-influenceuse se joint au groupe pour tenter de savoir ce que doit apporter la Petite Souris. Toute cette aventure sans réveiller la petite qui dort à côté.

Une seule représentation est programmée à Liège, au Créham le 4 mars 2023 à 20h00.

Prix : 12€ en prévente – 15€ sur place
Article 27 : 1€25

Attention : les réservations se font via l’adresse mail lachepasmonbras@gmail.com ou le téléphone 0496 62 82 42

Deux Hommes tout nus

Auteur-e(s) : Sébastien Thiéry


🗓️ Date de la première : Le 1 mars 2022

📍Au Proscenium Rue Souverain-Pont 28, 4000 Liège 


Alain Kramer est un homme tout ce qu il y a de plus sérieux et de plus normal : avocat, marié, père de deux enfants… Mais il se réveille un jour dans son lit, sans la mémoire de ce qui lui est arrivé, nu avec un autre homme, qui n est autre que son collègue de bureau.

Aucun des deux hommes n’arrive à se souvenir de comment ils sont arrivés ici. Les choses se compliquent alors lorsque la femme de Kramer débarque, pour le moins surprise, inquiète et inquisitrice.

Comique de situation, comique de mots, sens de l’absurde. Devant cette situation incompréhensible, Kramer va tout faire pour sauver son couple… jusqu’à quel point… ?


Distribution :

Linda Brose, Thomas Lurquin, Gisèle Magno et Jean-Michel Cuyvers

Mise en scène : Jean-Michel Cuyvers
Scénographie : Ferdinand Durmisovski et Sabrina Di Pasquale
Régie : Julien Simon et Willy Rinkens

1984

Auteur-e(s) : Librement inspiré du roman de George Orwell


🗓️ Date de la première : Le 22 janvier 2020

📍Au Proscenium Rue Souverain-Pont 28, 4000 Liège 


Écrit en 1948, le roman dépeint une société vivant sous un régime totalitaire. Dans cette dystopie, Orwell anticipe jusqu’au paroxysme les moyens d’oppression qu’un État pourrait utiliser contre ses citoyens. Winston Smith travaille au ministère de la Vérité. Il ressent une volonté de mettre des mots sur sa révolte, intérieure et confuse. Contre toutes les lois qui gouvernent Océania, il décide d’écrire un journal intime.

Un peu avant son décès, George Orwell profite d’une interview à la BBC pour mettre en garde : « Ne laissez pas cela se produire. Tout dépend de vous. »

Une lecture pertinente de 1984 qui s’inscrit dans notre réalité de 2020.


Distribution :

Jessica Bof, Anne Dujardin, Virginie Kevers, Frédéric Lorent, Jean-Marie Rigaux, Michael Spineux, Gilles Valoir et Éric Vandebroek

Mise en scène : Luc Jaminet, assisté de Céline Luypaert
Scénographie : Daniel Lesage, Sabrina Di Pasquale, Ferdinand Durmisovski, Jean-Philippe Humblet (vidéo), Laurent Jadin (chorégraphie), Daniel Classens (sonorisation)
Création lumière : Julien Legros

Hollywood

Auteur-e(s) : Roy Hutchinson, adaptation de Martine Dolleans


🗓️ Date de la première : Le 18 octobre 2019

📍Au Proscenium Rue Souverain-Pont 28, 4000 Liège 


Un huit clos savoureusement drôle, mené tambour battant qui vous fera revivre ou découvrir certaines des scènes les plus mythiques de ce monument du cinéma : Autant en emporte le vent !


Distribution :

Francesco Nobile, Dimitri Podgornii, Philippe Purper et en alternance, Delphine Gaspers et Stéphanie Vandervost

Mise en scène : Jean-Pierre Boxus assisté de Pascale Delens
Scénographie : Fanny Liberatoscioli
Régie : Julien Simon


Le mot du metteur·se en scène :

Le tournage du plus grand film d’amour de tous les temps, “Autant en emporte le vent”, vient à peine de commencer que l’ambitieux projet est déjà près de capoter.

Quand le producteur, David O. Selznick, réalise que le film, tel qu’il est prévu, durerait sept heures, il interrompt le tournage, réquisitionne Victor Fleming, metteur en scène alors en plein tournage du Magicien d’Oz, et demande à Ben Hecht, scénariste chevronné, de ramener de toute urgence cette saga interminable à un format normal. Le seul problème, ce dernier n’a pas lu une ligne du roman dont le film est adapté…

Qu’à cela ne tienne ! Selznick enfermera ses deux compères dans son bureau pendant 5 jours pour une réécriture express du scénario du film !

Les Grandes Filles

Auteur-e(s) : Stéphane Guérin


🗓️ Date de la première : Le 13 septembre 2019

📍Au Proscenium Rue Souverain-Pont 28, 4000 Liège 


« Les grandes filles » ou la vie bien remplie de quatre femmes. Toutes différentes, excessives dans leurs tourments, injustes souvent, indignes parfois, émouvantes sans doute. On s’embrasse, on rit, on échange un peu. Ce sont des refrains et ritournelles du temps qui passe, sans nostalgie aucune. Elles se rendent visite dans des appartements minuscules, se donnent rendez-vous dans des lieux improbables, se révèlent ou se cachent leurs faiblesses et leurs forces infinies. Une épopée intime en quelque sorte.

La pièce est là. Si singulière. Voire subversive. Quatre femmes d’origine et de religion différentes. Elles ont été confrontées aux événements de leur siècle : la déportation, l’immigration, la différence sexuelle, l’absence d’amour, l’anonymat. Et pourtant rien ne les arrête. Rien ne les afflige. Elles sont aujourd’hui au seuil de leur vie, elles ont choisi le parti de vivre et de rire. Elles ne sont pas tendres les unes envers les autres, elles ont la répartie facile et l’humour vache. Trois sont veuves, l’une est musulmane, les deux autres juive et témoin de Jéhovah. La quatrième est catholique et vieille fille assumée.

«Les Grandes Filles» réunissent quatre comédiennes que l’on va suivre toute une année, au rythme des saisons, du bal du 14 juillet à la rentrée des classes. Ces voisines de quartier commentent en douze tableaux l’actualité du moment façon café du commerce, partageant leurs petits bobos dans une sorte de compétition, se querellant pour un rien mais partageant aussi les fous-rires. Entre réelle amitié et postures de défiance, ces dames d’origine et de culture différentes s’aiment et se détestent dans un bel esprit oecuménique, à l’occasion d’échanges savoureux et irrévérencieux concoctés sur mesure par l’auteur de cette pièce inédite, Stéphane Guérin, qui il y a quelques années a prêté sa plume caustique à l’humoriste Sylvie Joly.

La pièce réunit également quatre complices idéales, partageant le même tempérament de jeu: l’iconoclaste Madame Yvonne (Françoise Defraigne), l’attendrissante Madame Zakko (Nicole Brahy), la piquante Madame Xenia (Renée Libotte) et la solide Madame Khader (Michèle Willimès). Elles jouent quatre connes qui ne disent que des conneries, des femmes un peu banales qui se retrouvent pour échanger sur la nature humaine en général, et la leur en particulier. Et se moquer gentiment les unes des autres ! Indignes à souhait quand elles jettent des cailloux sur des gamins bruyants ou échangent sur le meilleur papier-toilette et le régime idéal contre la constipation, toutes incarnent joyeusement des retraitées dynamiques, bien décidées à ne pas laisser prise au temps qui passe, et communiquant leur joie de vivre aux spectateurs.

Stéphane Guérin a décidé de laisser la gravité de côté. Il écrit au fil de la plume, compose des conversations chorales. Le temps passe, chaque mois permet de changer d’angle d’attaque. Guérin fait tourner des mots, des thèmes, des lubies, pour montrer une vieillesse agréablement délirante. Ces femmes ont toutes souffert et elles ont toutes le secret du bonheur. Elles n’aiment que ça, le bonheur : il s’attrape en se conduisant comme de grands enfants dissipés ou en riant de tous les ratages qu’on accumule. Comme le bonheur est en littérature un matériau qui frôle souvent la mièvrerie, Guérin contrebalance son message d’optimisme par une série de répliques ou d’événements à rebrousse-poil. Ses femmes du bonheur commettent et disent des horreurs : Zakko fait ses besoins dans les cimetières, Xénia déclare « je me suis déba rassée des pigeons, je voudrais bien faire pareil avec les gosses », et Yvonne affirme : « Les curés devraient se marier… Personne ne me fera croire que ces hommes n’ont pas d’érection matinale… »

La drôlerie de ces vieilles personnes délurées est bon enfant. En compagnie de ce tumultueux quatuor, on se retrouve comme dans une fête chaleureuse où l’on valserait entre les moments d’attendrissement et la griserie du mousseux. L’on est content de partager leur gaieté et de faire quelques danses avec elles, dans l’innocence, au-dessus du volcan de la vie.


Distribution :

Nicole Brahy, Françoise Defraigne, Renée Libotte et Michèle Willimes

Mise en scène : Jean-Michel Cuyvers
Scénographie : Daniel Deswert et Brigitte Chabot-Labiouse
Régie : Julien Simon et Willy Rinkens

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